jeudi 22 juin 2017

Mater des culs



Tu vois, aujourd'hui je me détends, je suis posé à une terrasse, je bois mon énième thé turc gratos (parce qu'on me connaît et que je suis gentil). Et je passe le temps en matant des culs. J'adore faire ça. Je n'attribue pas forcément de notes et d'ailleurs, j'évalue aussi - de manière non sommative - les nibards. Afin de rassurer tout le monde, mon regard ne se porte pas exclusivement sur les fortes poitrines.

Mais cet après-midi, je me concentre davantage sur les culs. J'en vois de très sympathiques, bien découpés dans leurs jeans ou autres pantalons de toile. Des culs pressés, avec de belles fesses gigotantes, et des culs indolents, estivaux. Les nibards, tu as envie de les prendre dans tes mains, de face, et de les malaxer sans ménagement, comme un gros porc que tu es. Mais les culs, c'est bien aussi pour leur mettre la fessée. Très fréquent, ça, dans les films de... cul, justement. Une bonne claque sur le dargif de temps en temps, tout en saillant la gueuse, hein salope haan, tu aimes hein, redis-le moi.

Bien sûr, en terrasse, il faut savoir se tenir. On est des porcs dans un monde de garces, tout le monde le sait (sauf les humanistes-idéalistes à abattre d'urgence), mais on apprend à donner le change. Ce qui est bien cet après-midi, c'est qu'il y a un bon orage sur la ville et, du coup, avec les culs tu as en prime un concours de miss t-shirt mouillé.

On est vraiment des obsédés, hein?



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